Jonathan Pena — By KMI · Villasavary (11)
Je fais un métier manuel qui se trouve être du code.
Je m’appelle Jonathan et je travaille seul depuis Villasavary. Quand vous appelez, c’est moi qui décroche ; quand le site est écrit, c’est moi qui l’ai écrit. Il n’y a pas de commercial, pas d’agence derrière, pas de sous-traitant à l’autre bout du monde.
Avant les sites, j’ai construit des choses avec les mains. Ma première borne photo, je l’ai dessinée, découpée et assemblée dans mon atelier, en contreplaqué de bouleau, avant d’écrire la moindre ligne du logiciel qui la fait tourner. C’est là que j’ai appris ce que je vous vends : un objet qui doit marcher devant des gens, tout de suite, sans mode d’emploi.
Ce que je fais pour vous, je le fais d’abord pour moi. Mes logiciels sont mes produits : je les vends, je les répare, je les fais vivre. Ça change tout — je sais ce que coûte un outil mal fait, parce que c’est moi qui paye quand c’est le mien.

- seul
- personne d’autre sur vos chantiers
- 0
- commercial, chef de projet ou sous-traitant
- 2
- logiciels en production — Bornia et Vumos
La borne, en contreplaqué de bouleau
Du contreplaqué de bouleau, des assemblages à queues droites, un écran, une imprimante et une carte. Je l’ai construite parce que les bornes du marché sont des caisses en plastique qu’on n’a pas envie de mettre dans une salle. Celle-là, on la regarde.
Le bouleau se voit sur le chant : c’est ce qui fait la finition. Les angles sont assemblés au gabarit et pas vissés, parce qu’une borne se transporte, se pose, se reprend, et qu’un angle vissé finit par jouer. Le seul essai qui compte n’est pas celui de l’atelier : c’est la soirée, en salle, avec la file devant.
C’est de là que vient le reste. Le logiciel qui gère les locations est né parce que la borne existait et qu’il fallait la faire tourner — pas l’inverse. Un outil qui n’a pas d’objet devant lui finit par servir à celui qui l’a écrit, et à personne d’autre.
Ce que le bois m’a appris sur le code
À l’atelier
Sur votre site
- On mesure deux fois, on coupe une fois
- Je passe une heure à comprendre votre métier avant d’écrire quoi que ce soit. C’est moins cher que de refaire une page à la fin.
- Un meuble doit tenir sans notice
- Si vous avez besoin d’un mode d’emploi pour changer une photo sur votre site, c’est le site qui est mal fait, pas vous.
- Le chant se voit toujours
- Les détails qu’on croit invisibles — la vitesse d’affichage, le texte sur un petit écran, des boutons trop serrés — sont exactement ce que vos clients ressentent.
- On ne cache pas un défaut sous la peinture
- Quand quelque chose ne va pas, je vous le dis pendant le chantier. Un problème annoncé coûte une heure ; un problème caché coûte le client.
03 — Comment je travaille, dit franchement
Six règles, dont trois sont écrites dans mes conditions générales.
- Je travaille seul, et je le dis avant de signer
- Vous avez un seul interlocuteur, du premier appel à la maintenance. C’est un choix, et c’est aussi une limite : je préfère l’annoncer avant le devis plutôt que de la découvrir avec vous en cours de chantier.
- Je refuse des chantiers
- Si votre besoin dépasse ce que je peux tenir, ou si un site ne vous servira à rien, je le dis au premier rendez-vous. C’est gratuit pour vous et ça m’évite un client mécontent.
- Je ne facture pas ce que je n’ai pas fait
- Pas d’heures de gestion de projet, pas de frais de dossier. Le devis liste des choses qui existent : des pages, des fonctions, des jours. Ce qui sort du périmètre fait l’objet d’un avenant chiffré, jamais d’une surprise.
- Le site vous appartient
- La propriété passe chez vous dès le paiement intégral, sources et accès compris. Le nom de domaine est enregistré à votre nom. Aucune maintenance n’est obligatoire pour garder votre site : vous pouvez le faire héberger où vous voulez.
- Le téléphone et les interventions ne suivent pas les mêmes heures
- Un artisan appelle à 7 h ou à 19 h, y compris le samedi, et je décroche. Les interventions sur un site, elles, se font en heures ouvrées du lundi au vendredi — c’est ce que disent mes conditions générales, et je préfère que ce soit clair avant qu’après.
- Ce que je produis est visible
- Mes logiciels sont en ligne, utilisés et critiqués par leurs clients. Vous pouvez aller voir ce que je fais quand personne ne me tient la main, plutôt que de me croire sur parole.
Le cadre, pour ceux que ça rassure — et ça devrait.
By KMI est la marque de KMI Group, SASU au capital de 200 €, immatriculée à Villasavary, dans l’Aude. Une société déclarée, des factures en règle, un interlocuteur unique. Studio By KM est l’autre marque de la maison, pour la photographie et la location de bornes.
Je n’ai pas de bureau avec une plaque : j’ai un atelier, et je viens chez vous. C’est mieux ainsi — on parle de votre métier là où vous l’exercez. Mentions légales →
- Raison sociale
- KMI Group
- Forme
- SASU au capital de 200 €
- Marques
- By KMI · Studio By KM
- Siège
- Villasavary (11150)
- SIRET
- 933 215 121 00015 · RCS Carcassonne
- Assurance
- Responsabilité civile professionnelle
- Zone d’intervention
- L’Aude et le Lauragais
Cinq lignes, et je vous rappelle
Dites-moi ce que vous faites et dans quelle commune. Je m’occupe du reste.